Retour sur Macchu Pichu (pour le plaisir des images).

Malgré le risque que ça représente, voir le site hors saison ou plutôt en pleine saison des pluies permet (outre d’organiser l’excursion au dernier moment) de s’y balader bien peinards, sans piétiner derrière les uns et devant les autres.
Par chance, la pluie tombait ce jour là en un beau rideau loin du pic au dessus duquel persistait un trou de ciel bleu, illuminant la cité toute la journée et nous offrant des paysages sur fond de gris profond d’une immense beauté.

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Les Alliances: Cuenca, Loja, Guayaquil et Quito.

Premier hôtel: Cuenca… Georges (et Gilles) ont vécu le plus beau réveil de leur vie quand au petit déjeuner, les prétendantes au titre de miss Equateur ont débarqué à table dans l’hôtel où nous étions logés par l’Alliance!

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Retour sur le mois d’avril… un mois de tournée dans les Alliances d’Equateur.

Après 4 jours jours de route ininterrompus à travers les villages dévastés par les inondations du Nord Pérou nous avons rejoint l’Equateur pour une tournée des alliances sur un mois: spectacle, conférence, ateliers et expo dans 4 zones du pays.
Si on avait écouté le service consulaire de Lima, consulté avant le départ, strictement aucun passage entre Pérou et Équateur n’était envisageable avant trois semaines au bas mot; des épidémies faisaient rage et les gens fuyaient vers le Sud… certains ressortissants bloqués… inutile de dire qu’on a un peu fouetté… mais connaissant les services consulaires et leur modération légendaire, on a appelé “iperu” qui nous a dit que la plupart des ponts avaient sauté mais qu’un point passait en alternance, nous donnant le numéro de la police des routes à consulter tout le long.
Oui, le Nord Pérou etait ravagé… désolant. Routes effondrées, villes et villages couverts de boue, ponts emportés, pans de montagnes écroulés… mais la population faisait face et restait génialement bien organisée.
On a régulièrement consulté la police des routes, suivit le flot, attendu des heures à l’entrée de certains ponts, suivit des convois de voitures qui prenaient des chemins de traverse pour éviter les camions… refusé de traverser le lit d’une rivière ensablée dans lequel un groupe de péruviens nous avait détourné en nous jurant que c’était la seule solution et que la route ne passait pas. La police nous avait affirmé le contraire juste avant… nous avons donc regagné la route et passé entre deux camions un gué dont les cailloux ont fait chanter le réservoir et la providentielle plaque de protection de notre pauvre voiture même pas 4×4. 200 mètres plus loin, elle s’est retrouvée posée sur un amas de terre et de cailloux, les 4 roues dans le vide de l’ornière creusée par les camions.
Puis cerise sur le gâteau, un passage de douane qui a duré plus de 3 heures sans aucune raison autre que le temps nécessaire à certains pour ouvrir une photocopieuse, prendre un stylo, passer un coup de fil… mais la patience après un tel périple est une denrée rare.
Simon sanglotait le soir, après la frontière: trop de pression… et moi j’avoue que j’en menais pas large en imaginant notre voiture vidée et coincée dans le lit de la rivière ensablée… fin du voyage…
Mais la première de Georges en Équateur a finalement bien eu lieu le 5 avril !

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Pérou: Arequipa et Cusco.

Dans les rues d’Arequipa (Pérou), j’ai froid… Bruno me prête son sweat…             “comment je vais faire quand tu vas partir pour tes études?”
” J’te laisserai mon sweat”.
Après le Chili et l’Argentine, on voulait des racines, de l’histoire.
… Fabuleux Pérou.
Pendant cinq jours, on s’est baladé dans les rues d’Arequipa (avec deux représentations sur la place d’armes et la place San Francisco), émerveillés par l’architecture, la beauté de cette ville et de ses bâtisses avec leurs cours intérieures. Puis Cusco nous a régalé à son tour et n’a pas démenti ce qu’on ressent: un pays construit sur des racines et une nourriture équilibré est vraiment plus agréable à vivre qu’un pays dont les racines ont été coupées. Le soir, nettoyée par la pluie, Cusco avait des airs de Bologne et de Venise… les lumières en lampions des collines, celles qui se reflètent sur les dalles et celles des intérieurs colorés. Autant de feux d’artifices dans la nuit lavée. De quoi apaiser la fatigue et les doutes…

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Arica

Passage par Arica avec la fondation Altiplano qui travaille à la reconstruction des villages andins de la région… dans le journal local, un article avec quelques coquilles.

http://www.estrellaarica.cl/impresa/2017/03/07/full/cuerpo-principal/25/
Trois jours entre Arica et les villages andins de la région qui nous ont plu autant qu’à Georges et sa chouette.
Quelques images de la représentation de Timar pour les artisans qui retapent à merveilles les maisons et églises des villages…représentation, foot et atelier de construction improvisé.

Minute 12:54… Georges à la télé d’Arica 🙂

 

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Une semaine plus tard…

Playa amarilla, Antofagasta.
Les rouleaux nous ont remis les idées en place… et la rencontre en stop de Franklin et de sa fille Javiera ont donné raison à ceux d’entre vous qui nous aviez encouragé à suivre. Avec ce sculpteur à l’allure d’athlète et au cœur d’enfant on s’est offert un déjeuner de rois au milieu des bestioles de métal… merci à vous qui nous avez mis du beaume au cœur par vos messages rassurants. Une semaine plus tard, on reprend la route regonflés!

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Une autre part du voyage

Après l’accident de Buenos Aires, les pourparlers avec l’assurance de celui qui avait défoncé notre porte arrière et le pare brise, on a réalisé que les pièces de rechange n’existaient qu’au Chili. La météo étant exécrable du côté du Brésil et le la Bolivie, on a décidé de changer de cap pour atteindre le Pérou par le Nord-Chili. Cap sur Antofagasta pour redresser la porte et trouver une lunette arrière. En chemin, à Rosario, la vitre provisoire en PVC a été braquée… 4 sacs et deux guitares plus tard, le moral un peu émoussé… ci-dessous, un  texte du mois dernier quand le moral était au plus bas…

Sortis des belles lumières sud-américaines, qui font que faire des images saisissantes est plus facile ici qu’ailleurs, on est dans une autre réalité du voyage depuis quelques semaines.

Place au doute, au « pourquoi on n’est pas restés chez nous, dans cette maison au pied de litchi, à prendre des bains dans une baignoire propre (ou chargée de nos miasmes personnels) ou dans l’Océan Indien ? »
Pourquoi hein ? Quand on fini par ne trouver à l’Argentine et au Chili plus aucun charme.
Grosse fatigue, cycle obligé, désillusion ?
Gilles dit que le passage à 5000 m d’altitude m’a fait perdre mon second degré.
Passage de frontière à Paso de Jama : obligés de justifier l’absence de vélo à l’arrière pour cause d’accident de voiture… on a évité l’amende en acceptant de vider intégralement notre voiture, fouille complète des sacs… trois heures à 5200m, la migraine et le mal de l’altitude qui montent… Simon qui vomi ses tripes sur son siège…
Ça serait mentir vilainement que de prétendre trouver un quelconque charme à la ville d ‘Antofagasta où l’on se trouve aujourd’hui, en attente des réparations de la voiture… pas plus qu’à celles qui ont précédé sur la route entre Argentine et Chili.
Oui, on a aimé San Pedro de Atacama, son église à la charpente en cactus, ses rues et ses maisons en terre. Moins le fait qu’absolument chaque pas de porte y est dédié au tourisme : restaurants, hôtels, souvenirs, change, tour opérateurs. Rien, absolument rien d’autre intramuros. Finalement, c’est le marché de fripes du vendredi à la périphérie qui renvoyait le moins à Disneyland…
Heureusement, la libreria del desierto, sur son bout de terre loin du centre, son libraire lunaire et sa femme archéologue nous ont baladé, ouvert les portes de la collection encore sous carton d’un magnifique musée en projet… moments rares.
Mais comment croire, au vu de ces objets sublimes vieux de plus de 1000 ans (avant les incas) conservés en l’état dans le climat idéal de cette partie sèche du Chili… que la société actuelle cocacolaïsée ait pu devenir ce qu’elle est avec un tel héritage ?
Georges a vécu son plus grand moment de solitude quand notre logeuse nous a programmés à la fête de la bière pour promouvoir son école libre et heureuse inspirée de Montessori.
Heureusement que ce projet vise avant tout les rencontres humaines, qui sont là quelle que soit la profondeur des racines du pays qui les porte.
On nous promet des découvertes encrées dans des cultures plus authentiques au Pérou, Equateur et Colombie.
Ça nous irait bien.

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El bosque encantado, la peninsula Valdes y la puerta del baul.

Une éclaircie et la forêt enchantée nous a paru porter bien son nom… entre les forêts de Miyazaki et celles de Tim Burton. Vert, doux, luxuriant.La rivière qui courait là au milieu ne gâchait rien. Et puis là haut, après une marche qui ne met pas en colère, un lac turquoise rempli de l’eau du glacier qui lui coulait en cascade dans son creux. Trois décors superposés chacun beau tout seul.

Et puis on a repris les kms… avec en point de mire l’avion de retour de Corentin le 27 janvier à Buenos Aires. Alors on a réduit la distance prévue, choisi le mieux possible les derniers points à visiter. On a rêvé de glaciers qui se jettent dans l’eau à Puerto Tranquilo mais à 300 euros par tête de pipe, on s’est rabattus sur les caves de marbre qui valent leur pesant d’or.

Après des heures de routes (jusqu’à 24 d’affilé… dormir à 5 dans la voiture, aïe.), la péninsule de Valdes était le dernier point à visiter… le beau temps revenu, les animaux et les paysages nous ont consolé d’un camping municipal dégueu hygiéniquement et humainement (à déconseiller).

Depuis, Corentin a repris l’avion, nous laissant un peu orphelins… et sans pare-brise arrière: les dernières heures qu’on pensait passer avec lui à San Telmo ou la Boca se sont transformé en démarches passionnantes quand un 4×4 avec remorque nous est rentré dedans sans préavis… porte arrière, porte vélo et vitre explosé. Ce qui nous maintient à Buenos Aires pour quelques jours et risque de nous coûter ce qui nous reste de bras, les assurances ne fonctionnant pas tout à fait comme chez nous. Mais le bon côté de l’affaire, c’est que Gabriella et Ezequiel prennent soin de nous comme si on était de la famille et qu’on est bien confortablement installés.

 

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Descente de la Patagonie

Après San Martín le déluge…
Et c’est là que ça se corse. Là qu’on regrette de ne pas être en camping car, là qu’on maudit le super magasin de professionnels dans lequel on a acheté notre super tente de compétition un bras et demi… quand elle craque deux fois de suite et se fend de haut en bas nous laissant comme seule possibilité la nuit à la belle étoile. Ça passe la première nuit puisque le seul élément qui se déchaîne c’est le vent… mais il le fait bien et nous offre une nuit hachée, pour ne pas dire à chier. Puis au fur et à mesure de notre descente de la Patagonie, avec un passage par la frontière-sortie-des bagages-au-complet-et-queue-intreminable… la pluie! Oui, cette petite pluie désagréable qui vous glace le sang et fait voir la vie en gris parce qu’elle s’accompagne d’un brouillard complice. Et merde!
Alors on dort une nuit en cabane…un trou dans le budget… alors on achète deux petites tentes de secours dans le seul supermarché du coin (à 100 euros la tente…gloups) et on s’aperçoit en les montant (dans le sublime camping de la non moins sublime sirène) que l’une des deux n’a pas les piquets adaptés. Haaaarrrgh…
Ce matin, à Puerto Cisnes, un des ports de fiords certainement hyper charmants par beau temps,on va tenter d’aller voir “el bosque encantado” si le brouillard nous offre le droit de voir… ensuite, on taillera la route vers le beau temps et tant pis pour la belle Patagonie.

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San Matín de los Andes (Argentine)

Début de la Patagonie. A l’initiative de Rose-Anne,  trois jours chez Thibault et Barbara, très chouette et original couple franco-argentin avec leurs deux enfants non moins originaux qui nous ont offert randos, vélo, accrobranche contre un atelier papier-carton et une représentation de Georges sur la place de la ville.

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